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À Shawi, tu trouveras :

  • Un emploi de qualité bien rémunéré
  • Des entreprises en plein essor qui offrent des perspectives uniques
  • Le seul centre de formation et de support aux entreprises de divertissement mobile en Amérique du Nord : le Digihub Shawinigan
  • Un milieu des affaires novateur, humain, respectueux de tes compétences et ouvert à tes idées

Quoi de neuf?

Chantal Trépanier remporte le Prix PDG de l’année
Décidément, Chantal Trépanier a le vent dans le...

Décidément, Chantal Trépanier a le vent dans les voiles. La présidente-directrice générale de SIM, à Shawinigan, vient de recevoir le Prix PDG de l'année Investissement Québec 2015 à la suite d'un vote secret des chefs d'entreprise de technologies réunis au prestigieux forum Vision PDG, à Mont-Tremblant.

Organisé par l'Association québécoise des technologies, en collaboration avec Investissement Québec, le concours reconnaît un président d'entreprise du secteur des technologies s'étant démarqué par son leadership et ayant contribué au rayonnement de l'industrie québécoise des technologies de l'information et des communications (TIC).

On décrit d'ailleurs le cheminement de la lauréate comme atypique. Chantal Trépanier consacre le début de sa carrière à l'enseignement. En 1999, alors que SIM est au bord du gouffre, elle fait le saut comme entrepreneure et prend les rênes. Visionnaire, elle crée Cognibox, un système en ligne de gestion de la sous-traitance, aujourd'hui utilisé par 200 donneurs d'ordres internationaux tels ArcelorMittal, Pratt & Whitney, Kruger, Rolls Royce, Alcoa et Rio Tinto et leurs 6000 sous-traitants.

Depuis sa venue à la tête de SIM, les effectifs ont été multipliés par 25, avoisinant 140 employés, et le chiffre d'affaires, lui, a été multiplié par 20. L'internationalisation, le développement de partenariats à l'étranger et la vente corporative de Cognibox chez ses clients actuels permettent à SIM de connaître une croissance supérieure à 40 % pour l'année en cours.

«Investissement Québec est fière de s'associer au Prix PDG de l'année, prix qui souligne l'ingéniosité et la contribution d'un entrepreneur québécois au rayonnement de son industrie et à la prospérité du Québec», a indiqué Pierre Gabriel Côté, président-directeur général d'Investissement Québec.

«Toutes nos félicitations vont au gagnant qui, par son leadership, contribue au rayonnement de l'industrie des technologies de l'information et des communications du Québec tout en inspirant d'autres entrepreneurs», a renchéri Nicole Martel, présidente-directrice générale de l'Association québécoise des technologies.

Source : Le Nouvelliste

Réalisation d’un projet d’ICO Technologies de 700 000 $
Le ministre délégué aux Petites et Moyennes Ent...

Le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean-Denis Girard, accompagné du député de Saint-Maurice, M. Pierre Giguère, annonce l’attribution d’un soutien financier de 226 885 $ à ICO Technologies pour lui permettre d’innover et de mettre en œuvre un plan de commercialisation.

L’aide gouvernementale provient du Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie. La réalisation de ce projet évalué à 668 800 $ permettra à l’entreprise de maximiser les revenus de ses produits existants et de poursuivre son expansion hors Québec.

« Nous sommes fiers d’être les partenaires d’une entreprise innovante, compétitive et qui s’illustre sur le marché québécois. C’est en exploitant davantage les possibilités offertes par les marchés extérieurs que nos PME élargiront leur bassin de consommateurs et qu’elles assureront leur prospérité à long terme. C’est donc une priorité pour notre gouvernement de les soutenir afin qu’elles atteignent leur plein potentiel », a déclaré le ministre Jean-Denis Girard.

Fondée en 2001, ICO Technologies propose une gamme étendue de progiciels à divers secteurs d’activité. Située à Shawinigan, elle est la seule entreprise au Québec à offrir un éventail complet de solutions entièrement intégrées dans le domaine de l’urgence (gestion des opérations du service d’urgence 911, de la sécurité civile et des services de police et d’incendie). Sa gamme de produits TARGET 9-1-1 connaît un franc succès depuis sa création.

« Cette annonce démontre une fois de plus notre soutien indéfectible envers Shawinigan. C’est aussi une excellente nouvelle pour ICO Technologies, dont le projet créera 9 emplois de qualité en plus d’en consolider 34 autres dans notre communauté. Cette entreprise, qui génère des retombées économiques porteuses pour la région, est un modèle de réussite inspirant », a ajouté le député Pierre Giguère.

Rappelons que le Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie offre des outils financiers souples aux PME de ces régions. Il permet entre autres de soutenir la création, le démarrage et la croissance d’entreprises performantes et innovantes, en plus d’appuyer des projets de développement de nouveaux produits ou procédés.

Chantal Trépanier, PDG de SIM : finaliste au prix PDG IQ 2015
Prix PDG Investissement Québec 2015 Nous sommes f...

Prix PDG Investissement Québec 2015

Nous sommes fiers de vous présenter les trois finalistes en lice pour le prix PDG de l’année Investissement Québec, propulsé par l'Association québécoise des technogogies (AQT). Faites connaissance avec eux en visionnant nos capsules vidéo. Et restez branchés pour connaître le lauréat le 19 février prochain.

Les trois finalistes sont :

  • Chantal Trépanier, présidente-directrice générale de SIM
  • Paul Hamelin, président de GIRO
  • Sylvain Boucher, président et chef de la direction d'Ergoresearch

Le PDG Investissement Québec 2015 sera sélectionné le 19 février parmi les trois finalistes, à la soirée de gala du forum Vision PDG, qui aura lieu à Mont-Tremblant. Plus de 150 chefs d’entreprises assisteront à ce gala et éliront, par vote secret, le grand lauréat 2015.

Lancé en 2003 par l'AQT, le prix PDG de l’année vise à reconnaître un président d'entreprise des technologies de l'information et des communications (TIC) qui se démarque par son leadership et contribue au rayonnement de l'industrie québécoise des TIC. Les finalistes sont sélectionnés chaque année par un jury composé de représentants d’Investissement Québec, de l’AQT et d’entrepreneurs reconnus.

Source : Investissement Québec

Lancement du Festival interglacial de la BD
Si ce n'était de la bande dessinée, Michel Anger...

Si ce n'était de la bande dessinée, Michel Angers ne serait jamais devenu maire de Shawinigan. Qui plus est, sans la lecture des petites bulles encadrées dans des cases et agrémentées d'illustrations, Bryan Perro n'aurait peut-être jamais porté le paletot de l'écrivain prolifique qui le couvre aujourd'hui. C'est du moins la réflexion que les deux hommes ont soutenue lors du lancement officiel de la première édition du Festival interglacial de la BD et des univers givrés de Shawinigan.

Lorsqu'il était jeune, Tintin, Spirou et Bob Morane lui ont ouvert la porte de la lecture et, de surcroît, de la langue française. Ainsi, Michel Angers ne cache pas que ces premiers cicérones ont par la suite joué un rôle déterminant dans sa vie personnelle et professionnelle. «Lorsque j'étais jeune, à force de lire, j'ai développé ma curiosité, et cette curiosité m'a probablement amené au poste que j'occupe aujourd'hui. On m'a initié très tôt à la lecture», confie M. Angers, ajoutant que, justement, l'un des objectifs de ce nouveau festival est de mettre les jeunes dans le train de la lecture. Le reste du voyage leur appartient.

«Le but premier, c'est d'aller dans les écoles pour inciter les jeunes à la lecture par le biais de la bande dessinée», ajoute-t-il. Concrètement, une cinquantaine d'ateliers donnés par des bédéistes seront offerts dans les écoles primaires et secondaires de la ville jusqu'au 13 février. «Si cela a fonctionné pour moi, cela peut fonctionner pour d'autres jeunes et, qui sait, peut-être trouverons-nous le prochain maire de Shawinigan!»

«Nos auteurs vont rencontrer plus de 2000 jeunes», renchérit le directeur artistique de l'événement, Bryan Perro. «Quand les jeunes lisent de la BD, ils font entrer le livre dans leur vie. Et si la BD rentre et qu'ils lisent seulement de la BD toute leur vie, c'est correct aussi, car ils lisent. Il faut trouver toutes sortes de façons de rentrer la lecture rapidement dans la vie d'un enfant, parce que pour le ministère de l'Éducation, la lecture est la voie royale pour éviter le décrochage.»

L'ombre de Charlie Hebdo

Comme il n'y a qu'un pas à franchir entre la bande dessinée et la caricature, il n'est pas étonnant que l'ombre de Charlie Hebdo se soit invitée au lancement officiel du Festival interglacial de la BD. D'autant plus que l'univers de prédilection de son président d'honneur, le bédéiste québécois Serge Gaboury, s'accointe de l'univers satirique du journal français. «Ce gars-là aurait pu faire partie de Charlie Hebdo», estime M. Perro.

Ce à quoi le principal intéressé répond par l'affirmative. «Si j'avais déménagé en Europe, je me serais probablement retrouvé dans le groupe de Charlie Hebdo», confirme M. Gaboury. «Lorsque je suis allé en France dans les années 80, la seule personne qui avait démontré de l'intérêt pour publier mes dessins, c'était un membre de cette famille-là. C'est mon genre de dessin, ce qu'on appelle le dessin de presse.»

De l'avis de M. Gaboury, les bédéistes de sa trempe, dont le style louvoie sur la ligne de la liberté d'expression, doivent s'attendre à ce que leurs dessins provoquent la controverse. Certes, insiste-t-il, il n'a jamais essuyé de menace de mort et ne craint pas pour sa vie, mais en bout de piste, les notes irrévérencieuses et sanguinolentes qui parsèment son travail n'auront pas toujours été sans conséquence.

Programmation

Jusqu'au 15 février, un florilège d'activités se dérouleront sur la place du Marché à Shawinigan, mais également dans les bibliothèques municipales et au centre Léo-Ayotte (exposition Mafalda jusqu'au 22 février). Entre autres hors-d'oeuvres: rencontres et signatures avec une kyrielle de super-héros et autant de causeries avec des bédéistes de renom, kiosques extérieurs et parcours autour d'un cordon givré afin de découvrir l'univers de la bande dessinée d'une tout autre manière.

Notons que la Ville de Shawinigan a déboursé 25 000 $ pour la mise sur pied de ce nouveau festival, en collaboration avec Perro libraire et Culture Mauricie. La programmation complète est disponible sur le site Internet de Culture Shawinigan au cultureshawinigan.ca.

Source : Le Nouvelliste

ICO Technologies en pleine croissance
L'entreprise shawiniganaise vise le marché améri...

L'entreprise shawiniganaise vise le marché américain

Oeuvrant dans le domaine des technologies de l'information, ICO Technologies tire son épingle du jeu depuis ses débuts en 2001. Discret depuis son bureau du 2843, rue Beaudry-Leman à Shawinigan, Claude Bourassa s'anime lorsqu'il parle la firme qu'il a fondé et qui est en pleine ascension. Vrai que les affaires vont bien avec quelques 1500 clients, une percée enviable dans le marché et le projet d'ouvrir de nouveaux bureaux sous peu.

Chef de file en matière de gestion de sécurité civile et de plans d'urgence en sécurité incendie, l'entreprise basée à Shawinigan est en pleine expansion. En effet, dans la dernière année seulement, elle a intégré 15 nouvelles têtes à son équipe et les embauches continuent afin de répondre à la demande.

«En gros, on fabrique des progiciels pour les entreprises qu'on commercialise ensuite sur le marché», explique le président et directeur général Claude Bourrassa sur les mandats d'ICO Technologies qui se situent dans une braguette allant de 5000$ à 1,5M$ dans des secteurs aussi variés que les ministères, le milieu communautaire ou les entreprises de loisirs.

Plusieurs municipalités (Repentigny, Sherbrooke, Blainville) font partie des clients d'ICO Technologie en termes de plan d'urgence pour la sécurité incendie ou la possession de progiciel de gestion de temps. L'Agence spatiale Canadienne et les centrales d'appels 9-1-1 sont aussi du nombre. Depuis peu, la firme intègre également le marché des industries avec des noms comme Rio Tinto Alcan ou Domtar à son tableau de chasse.

«Les ressources humaines sont parmi nos forces. Je pense aussi que j'ai une équipe innovante et passionnée avec moi. Le fait d'avoir développé une plateforme pour les progiciels (Innova) permet aussi l'autonomie de nos clients et la pérennité de nos produits», mentionne M. Bourassa.

«On a des spécialisations, dont le domaine municipal, un secteur qui est très présent chez nous pour différentes solutions comme les conseils sans papier. Une centaine de villes au Québec l'utilise pour ses conseils de ville et on est aussi entré dans les commissions scolaires et les Centres de santé et de services sociaux pour les conseils d'administration», poursuit-il.

Le président estime que sa firme est ni plus ni moins rendue dans les ligues majeures. «Mon but est de maintenir notre niveau d'excellence et de pousser l'innovation. ICO souhaite élargir sa clientèle en intégrant de nouveaux marchés hors Québec comme au Nouveau-Brunswick, en Ontario ou au Connecticut. On travaille de ce fait présentement à un plan de commercialisation appuyé par le Comité de diversification économique.»

Shawinigan : une ville en mutation
Preuve que l'entreprise a le vent dans les voiles, elle recevait récemment deux prix dans le cadre du dernier Gala Distinction Desjardins, organisé par la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan. À cette occasion, on a souligné son excellence en lui remettant le prix «Innovation et nouveaux marchés», ainsi que le «Prix Reconnaissance».

Les affaires vont si bien que le président songe à l'ouverture d'un deuxième bureau qui serait davantage rapproché de la métropole. «Il n'est pas exclu qu'on ouvre des bureaux à l'extérieur. On regarde pour un bureau, soit en banlieue de Québec ou de Montréal pour se rapprocher de notre clientèle là-bas», précise M. Bourassa à l'Hebdo.

Pour le «gars de la place» qui a étudié au Collège Shawinigan, avant de quitter vers la métropole à la direction des technologies de l'information pour Abitibi Consolidated (Resolu), ce succès, il est heureux de le vivre chez lui.

«Vous savez, je suis un gars d'ici. Quand j'ai quitté Montréal pour revenir dans le coin et démarrer mon entreprise, je me suis dit que je voulais le faire à Shawinigan.» L'idée c'était de débuter ainsi avec un marché régional, puis de fil en aiguille, ICO Technologies s'est aperçu qu'elle pourrait se démarquer avec ses produits.

«Vous savez, c'est possible pour les entreprises de se démarquer à Shawinigan. C'est une ville avec un bon positionnement entre Montréal et Québec. »

«La fermeture de la Belgo et de la Laurentide me touchent beaucoup parce que c'est mon ancien employeur. J'ai vu cette entreprise très prospère faire des fusions et des acquisitions à travers les années.»

M. Bourassa estime d'ailleurs que le future de la ville passe par diversification de ses créneaux économiques reposant sur des domaines de l'avenir comme les jeux vidéo, les technologies de l'information ou l'électronique. «Moi je pense que le virage que la Ville a pris dans les dernières années est très important. Oui, le recrutement est un défi, mais on sent un changement de mentalité auprès des gens de l'extérieur. Ils sont au fait de notre centre de l'entrepreneuriat, par exemple, et ils savent que les élus et partenaires sont là pour appuyer les entreprises.»

Enfin, malgré la croissance certaine de sa firme, le président mentionne qu'il faut continuer à bien gérer cette croissance. «Je dirais qu'on a beaucoup d'opportunités en ce moment et que notre défi sera de faire grandir l'entreprise par des embauches, mais aussi par des acquisitions stratégiques», conclut-il.

Un peu plus sur ICO Technologies

Domaine : Technologie de l'information
Clients : 1500
Produits commercialisés : 15
Nombre d'employés : 40
Embauches récentes : 15
Chiffre d'affaires : entre 3 et 5M$
Objectif : Percer le marché hors Québec

Source : L'Hebdo du St-Maurice

Le Trou du diable ouvre une boutique
La microbrasserie shawiniganaise poursuit sa croi...

La microbrasserie shawiniganaise poursuit sa croissance. Alors que la coopérative brassicole étend la distribution de ses bières au Canada et même ailleurs dans le monde, une toute nouvelle boutique ouvre ses portes vendredi à Shawinigan.

«C'est une grosse étape pour nous. Ça fait longtemps qu'on voulait ouvrir une boutique», lance Isaac Tremblay, le directeur au développement des affaires à la microbrasserie. «Il s'agit aussi d'un outil supplémentaire pour développer le tourisme brassicole. Lorsque tu vas à Bordeaux, tu ramènes des vins Bordeaux. Et quand tu vas à Shawinigan, tu ramènes de la bière du Trou du diable.»

Cette boutique, située au Centre entrepreneuriat Alphonse-Desjardins de Shawinigan, ouvre officiellement ses portes vendredi, à midi. Et l'événement sera souligné en grandes pompes.

Les visiteurs pourront découvrir, dans une formule portes ouvertes, les nombreuses bières de la microbrasserie, déguster des bouchées lors du 5 à 7 et participer à une soirée au Salon Wabasso. Cette boutique vend les bières qui ont fait la réputation du Trou du diable, mais aussi plusieurs articles divers.

Trois nouvelles bières, La Mellifera, Le Hérisson et l'Albert 3, ont d'ailleurs été lancées pour l'occasion.

La nouvelle boutique s'ajoute à l'établissement déjà existant sur la rue Willow, le Broue pub et restaurant Le Trou du diable. Et les projets de la coopérative ne sont pas terminés. Leur brasserie (usine) déjà existante prendra de l'expansion et occupera 10 000 pieds carrés supplémentaires, tant la demande en bière artisanale est en croissance.

«Nous allons reprendre le lead de la production de bière en fût de chêne, très populaire actuellement. Nous allons ajouter pour notre production 500 fût de chêne et trois foudres (tonneau de 50 hectolitres)», précise Isaac Tremblay. «Les travaux d'aménagement vont commencer après les Fêtes.»

La nouvelle boutique et l'agrandissement de ses installations représentent pour Le Trou du diable des investissements de 100 000 $. Cela permettra de créer une quinzaine d'emplois supplémentaires, portant le nombre d'employés de la microbrasserie à près de 90. «Les deux tiers de nos employés sont à temps plein», souligne le directeur au développement des affaires du Trou du diable.

Née il y a bientôt neuf ans à Shawinigan, la microbrasserie produit maintenant l'équivalent d'un million de bouteilles de bière par an. Un chiffre très impressionnant pour un projet de coopérative démarré par un groupe de passionnés de bières artisanales. «Nous avions écrit dans notre premier plan d'affaires que notre objectif était de développer une bière mauricienne qui allait obtenir une réputation internationale», se rappelle Isaac Tremblay.

À ce titre, la microbrasserie est constamment à la recherche de nouveaux marchés. Après une percée aux États-Unis, notamment avec la bière Saison du Tracteur, Le Trou du diable distribue ses bières au Nouveau-Brunswick, des bières sont même affichées dans la circulaire de Noël de la Société des alcools de cette province, en Ontario et au Brésil. «Nous expédions justement quatre conteneurs remplis de bières au Brésil après les Fêtes.»

En terminant, les bières du Trou du diable continuent de se démarquer dans les compétitions internationales. Uniquement en 2014, elles ont remporté 19 prix à travers le monde, dont neuf distinctions au Wolrd Beer Awards, au Royaume-Uni.

Source : Le Nouvelliste

ICO Technologies acquiert la suite de progiciels BACKGROUND
ICO Technologies Inc. fait l’acquisition de la s...

ICO Technologies Inc. fait l’acquisition de la suite de progiciels BACKGROUND développée par la firme Alpha Dimensions Inc.

Shawinigan, mardi le 23 septembre 2014 - Monsieur Claude Bourassa, président directeur général d’ICO Technologies Inc., est heureux d’annoncer que son entreprise vient d’acquérir auprès de la firme Alpha Dimensions Inc., la suite de progiciels BACKGROUND, spécialisée en gestion des risques, des mesures d’urgences, de la sécurité civile et de la continuité des opérations.

En plus de continuer à servir la clientèle existante des utilisateurs de BACKGROUND, ICO Technologies assurera le développement, l’évolution et la commercialisation de cette suite de logiciels spécialisés

Monsieur Bourassa a déclaré : « Cette acquisition vient compléter notre portfolio en matière de solutions de gestion des mesures d’urgence, de sécurité civile, de continuité des opérations et fait d’ICO Technologies le plus important fournisseur dans ces domaines au Québec. »

Toutes les opérations liées à la suite de progiciels BACKGROUND seront rapatriées au bureau chef d’ICO Technologies Inc. à Shawinigan. Monsieur Luc Boulianne, un expert de longue date dans le domaine, se joint à l’équipe d’ICO Technologies et apportera son expérience ainsi que son savoir-faire pour le développement, la commercialisation et l’implantation des différentes solutions des suites Background et TARGET.

Monsieur Boulianne a déclaré : « Je suis très heureux de me joindre à l’équipe dynamique et compétente d’ICO Technologies et je suis convaincu que cette acquisition profitera autant aux utilisateurs actuels de BACKGROUND qu’aux nouveaux clients qui recherchent des solutions efficaces et d’avant-garde dans notre secteur d’activités. »

ICO technologies, qui est déjà un leader dans le domaine de l’urgence avec sa suite TARGET 911, ajoute donc une profondeur à son offre avec l’expérience de plusieurs années de BACKGROUND dans les marchés municipaux, institutionnels et des entreprises.

Cette acquisition s’inscrit également dans la volonté d’ICO Technologies de continuer à investir dans le développement, l’innovation et la qualité de ses solutions pour toujours mieux servir sa clientèle et demeurer le leader.

Inauguration officielle de Digihub
Le carrefour du nouveau Shawinigan Se pourrait-il ...

Le carrefour du nouveau Shawinigan

Se pourrait-il que le prochain Mario Bros, Assassin's Creed ou Angry Bird naisse au deuxième étage d'une vieille usine de textile de Shawinigan?

La centaine de personnes réunies pour célébrer l'inauguration officielle de la station du numérique Digihub se perdaient dans les perspectives les plus folles en fin d'après-midi jeudi.

La suite de la spectaculaire reconversion de l'ancienne Wabasso a été présentée avec faste et les intervenants liés à ce projet ne laissaient planer aucun doute sur son potentiel de réussite ainsi que sur le rôle qu'il jouera dans la reconversion économique de Shawinigan.

Déjà cet automne, 11 étudiants du Collège Shawinigan suivent une formation en mathématiques qui les mènera vers la première cohorte de la Programmation d'applications mobiles offerte à compter de janvier.

Difficile de savoir combien de jeunes seront inscrits à cette attestation d'études collégiales de 15 mois, puisque l'effet CGI continue de se faire sentir, note Jean-François Léveillé, directeur adjoint des études, service et formation continue au Collège Shawinigan.

Mais il ne s'agit là que l'un des volets de Digihub. Une visite guidée des lieux a permis de découvrir des espaces de travail communs, dans lesquels n'importe quel individu muni d'un ordinateur pourra s'installer sans frais. L'objectif consiste à rassembler une communauté pour lui permettre des échanges dans un milieu convivial, sans prétention, où fusionneront les innovations de demain. Une centaine de places sont offertes.

L'incubation d'entreprises naissantes en divertissement numérique, selon le modèle déjà proposé au Centre d'entrepreneuriat Alphonse-Desjardins, occupe aussi une place chez Digihub. Huit micro-entreprises ont déjà réservé leur place et deux autres devraient être annoncées prochainement.

Enfin, un vaste espace à aménager selon les besoins servira de motel industriel. À travers tout cela s'intègre un univers ludique de jeux vidéos, d'aires de repos, de café avec une grande terrasse. Une salle de sport et une garderie, le Digihub junior, seront aussi aménagées.

Le maire de Shawinigan, Michel Angers, participait à l'inauguration du concept presque deux ans jour pour jour après celle du centre d'entrepreneuriat, au rez-de-chaussée. Aujourd'hui, le témoin du passé industriel est devenu un immeuble complètement intégré qui propulsera la ville dans le 21e siècle.

«Jamais je n'aurais pensé qu'une usine de textile, devant laquelle je suis passé des centaines de fois, nous aiderait à refaire notre tissu économique», sourit-il. «Je suis profondément convaincu que nous assistons à un tournant marquant. Nous entrons officiellement dans une nouvelle ère.»

La Société de développement de Shawinigan aura investi la plus grande partie des quelque 10,5 millions $ nécessaires à la transformation de la Wabasso jusqu'ici, dont environ quatre millions $ pour le Digihub.

«On se donne les moyens pour retenir nos jeunes, leur donner l'espoir d'un avenir prometteur», rappelle le maire.

Le pari n'en demeure pas moins considérable, mais le défi n'effraie personne parmi les initiateurs de cet ambitieux projet.

«(Pierre) Falardeau a toujours dit qu'on va toujours trop loin pour ceux qui ne vont nulle part», cite le maire. «Nous avons décidé d'aller de l'avant. On veut être reconnu comme une ville résolument tournée vers les technologies de l'information, les applications mobiles. Nous sommes assez convaincus que notre modèle unique sera couronné de succès.»

Même confiance du côté de Philippe Nadeau, le directeur général de Digihub de qui cette vision est arrivée en 2011.

«Ce qui est irréaliste, c'est de ne pas l'avoir fait plus tôt!», s'enthousiasme-t-il. «Ce sera un outil formidable pour redynamiser le milieu.»

Déjà, il est prévu que la station accueillera un colloque des technologies de l'information en mai.

Le conseil d'administration de Digihub est composé d'un mélange de décideurs locaux et de contacts internationaux. Il est présidé par Nancy Déziel, conseillère municipale du district de la Rivière et surtout, directrice générale du Centre national en électrochimie et en technologies environnementales du Collège Shawinigan. Le redressement qu'elle a imposé à ce centre de recherche explique en bonne partie sa nomination.

«On part avec une bonne dose de crédibilité, avec des installations merveilleuses», sourit-elle. «Ce qu'il faut aller chercher, ce sont des services à valeur ajoutée. Il faut devenir un centre d'excellence qui pourrait être supporté par un programme canadien. Il faut devenir un leader dans notre domaine.»

Du même souffle, Mme Déziel reconnaît qu'un travail de démystification de la mission de Digihub doit être fait pour que la population de Shawinigan parle de ce projet avec autant d'enthousiasme que ses artisans.

Source : Le Nouvelliste

CGI débarque à Shawinigan : 300 emplois d’ici trois ans
La locomotive tant attendue pour projeter Shawinig...

La locomotive tant attendue pour projeter Shawinigan dans la nouvelle économie a été officiellement présentée vendredi matin, à la Cité de l'énergie. Le Groupe CGI, leader mondial dans les services en technologies de l'information et en gestion des processus d'affaires, prévoit créer 300 emplois d'ici trois ans en inaugurant son cinquième centre d'excellence au Québec.

Le premier ministre lui-même, Philippe Couillard, s'est déplacé à la Cité de l'énergie pour procéder à cette annonce déterminante pour la région. Il était notamment accompagné du ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, Jacques Daoust et du fondateur et président exécutif du conseil de CGI, Serge Godin.

«Le groupe compte une trentaine de centres d'excellence à travers le monde, dont quatre au Québec à Montréal, Québec, Saguenay et Sherbrooke», énumère M. Couillard. «Il s'agit donc d'un cinquième centre d'excellence pour CGI au Québec. C'est tout un geste de confiance, porteur de retombées économiques importantes pour l'ensemble de la région.»

Les centres d'excellence s'occupent du développement et de la maintenance de systèmes informatiques pour les entreprises. Les salaires varient entre 50 000 $ et 75 000 $.

Dans les jours qui avaient suivi l'annonce de l'arrêt de production de l'usine Laurentide, le premier ministre du Québec avait rapidement été sensibilisé par le maire au sujet de l'importance de la confection d'un nouveau tissu industriel à Shawinigan.

«Quelle suite heureuse!», s'exclame-t-il. «On peut maintenant placer Shawinigan sur la carte des milieux innovants au Québec.»

Les divers intervenants ont insisté sur le fait qu'il s'agit bien de création d'emplois et non de déplacement d'une région à l'autre. M. Couillard se réjouit à l'idée de croire que ce centre d'excellence pourrait attirer de nouvelles familles en Mauricie.

À venir

Au cours des prochaines semaines, CGI étudiera les endroits potentiels pour établir son centre d'excellence à Shawinigan. Le Centre d'entrepreneuriat Alphonse-Desjardins a été évoqué, de même que le site de l'usine Laurentide.

M. Godin a avoué qu'il préférait nettement intégrer un bâtiment existant plutôt que de procéder à une nouvelle construction. Il s'attend à confirmer le site d'ici trois mois.

«En général, on fait les choses très rapidement», précise-t-il. «L'idée, c'est d'être agressifs, de remporter des contrats auprès des 4500 clients que nous avons actuellement à travers le monde.»

La création du centre d'excellence de Shawinigan est donc directement liée à la croissance de l'entreprise.

«Peu importe les cycles économiques, les technologies de l'information font partie de la solution», croit M. Godin. «Quand une situation économique est plus problématique, les entreprises voudront diminuer leurs coûts. Nos équipes se mettent à pied d'oeuvre pour gagner ces contrats. Un peu plus de 50 % de nos revenus proviennent de contrats d'impartition à long terme, qui nous permettent d'établir des centres d'excellence partout à travers le monde.»

Par ailleurs, personne ne voulait chiffrer concrètement la valeur de l'aide gouvernementale associée à ce projet.

«Pour des raisons de confidentialité et de compétitivité, on n'ira pas trop dans les détails», suggère M. Couillard.

CGI bénéficiera d'un crédit d'impôt remboursable pour le développement des affaires électroniques, mais aussi d'une contribution financière annuelle non remboursable de 6 %, qui s'appliquera jusqu'à un maximum de 25 000 $ par emploi par année. Cette somme sera visiblement pigée dans le Fonds de diversification économique de 200 millions $ créé à la suite de l'arrêt d'exploitation de la centrale nucléaire Gentilly-2.

«Oui, le gouvernement donne quelque chose mais au net, on est gagnant», assure M. Daoust. «En fiscalité, avec des emplois de cette qualité, on retrouve nos sous et plus.»

«La main-d'oeuvre est en compétition avec nos autres centres d'excellence», ajoute M. Godin. «L'Inde a des programmes très agressifs et des programmes fiscaux très avantageux, la Louisiane vient d'annoncer un autre programme agressif. En ce sens, l'emploi est en compétition mondiale. L'aide fait en sorte que l'emploi est compétitif avec les autres endroits à travers le monde.»

Le fondateur de CGI est demeuré vague sur l'investissement requis pour la création de ce centre d'excellence à Shawinigan, l'estimant sommairement à «plusieurs dizaines de millions de dollars.»

François Blais, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, s'était aussi déplacé à la Cité de l'énergie non seulement pour confirmer l'appui de ses fonctionnaires à la pénible situation vécue par les quelque 275 travailleurs de l'usine Laurentide, mais aussi pour insister sur l'importance d'arrimer les besoins en formation de CGI avec les institutions d'enseignement de la Mauricie.

«L'enjeu, c'est que le plus grand nombre de personnes de la région puissent obtenir ces emplois», indique-t-il.

«Ce sont des emplois très qualifiés, qui vont demander une collaboration avec le milieu de l'enseignement. Dès la semaine prochaine, Emploi Québec se mettra en contact avec CGI pour définir le profil de compétences nécessaires.»

Source : Le Nouvelliste

Mégapixel : l’art photographique à Shawinigan
crédit photo: Mario Cyr Mégapixel : l’art phot...

crédit photo: Mario Cyr

Mégapixel : l’art photographique à Shawinigan est de retour pour une quatrième édition!

Du 3 octobre au 2 novembre prochain, le seul événement photo en Mauricie proposera sept expositions sous le thème de l’eau. Il sera possible d’admirer de surprenantes oeuvres de photographes de renom au Centre des arts, à la Maison de la culture Francis-Brisson, ainsi qu’en extérieur à la place des Canotiers. Une causerie, une ciné-conférence et une formation complètent la programmation.

Sept expositions

Au Centre d’exposition Léo-Ayotte, situé au Centre des arts, deux expositions explorent des fonds marins situés aux antipodes. Avec Sous les tropiques, Jean Bruneau combine ses deux passions - la photographie et la plongée sous-marine - pour en figer les merveilles qu’offrent les fonds marins. Riche de toutes ses expériences de voyages, une grande variété de poissons, de coraux et même d’épaves s’illuminent sous nos yeux. Dans Plongée sous glace, Mario Cyr, explore les profondeurs nordiques. Armé de sa caméra, il capture la vie marine et dévoile les beautés naturelles des milieux qu'il a explorés, sensibilisant ainsi les spectateurs aux enjeux environnementaux, écologiques et à la préservation du milieu.

Deux autres expositions seront également présentées au foyer du Centre des arts. Réalisée lors d’un séjour en Birmanie, l’exposition Thingyan, la grande fête de l'eau birmane de Jean-François LeBlanc propose 24 photographies en couleurs de grand format jetant un regard inédit sur ces célébrations annuelles. Également, l’artiste sud-africaine Ilse Moore, spécialiste de l’imagerie surréaliste, présente Underwater Photography, une surprenante série de portraits sous l’eau…

 Pour la première fois, l’organisme Appartenance Mauricie, société d’histoire régionale, se joint à l’événement en présentant Histoire d’eau, regroupant des photographies historiques de Shawinigan sous le thème de l'eau à la Maison de la culture Francis-Brisson.

En raison des différents travaux au centre-ville, les expositions en extérieur, originalement prévues à la place du Marché, se dérouleront à la place des Canotiers. Avec la rivière St-Maurice en arrière-plan, il sera ainsi possible d’admirer, deux expositions d’artistes de la région. Tout d’abord, le Club de photo mauricien propose à nouveau une exposition réalisée spécifiquement pour l’événement. Dans celle-ci, chaque photographe présente une vision unique, originale et créative du thème de cette année. Puis, pour une deuxième année, Geneviève Trudel propose La folle AFFAIRE, une exposition qui promet à nouveau de faire jaser puisqu’elle met en lumière des personnalités du milieu des affaires de Shawinigan. Celles-ci se sont prêtées au jeu de la transformation et ont osé sortir de leur zone de confort…

 Activités complémentaires

Deux activités permettront également un contact privilégié avec les photographes. Tout d’abord, la ciné-conférence «Ice Bear» avec Mario Cyr se tiendra au Centre des arts le vendredi 10 octobre, à 19 h. Mario Cyr a capturé des images incroyables pour les plus grands noms tels que Disney et National Geographic. Le film Ice Bear fut en nomination aux Emmy Awards 2014. Les billets sont en vente à la billetterie du Centre des arts au coût de 10 $ pour les adultes et de 5 $ pour les étudiants. De plus, c’est dans le cadre d’une causerie intimiste au Café Morgane que la population est invitée gratuitement à discuter avec le photographe et plongeur Jean Bruneau.

Finalement, en collaboration avec Culture Mauricie, les photographes professionnels sont invités à la formation Photographie et secteur touristique qui aura lieu le 30 octobre à la Maison de la culture Francis-Brisson au coût de 55 $.

Le vernissage des expositions aura lieu le jeudi 9 octobre dès 17 h. Le Centre d’exposition Léo-Ayotte, géré par Culture Shawinigan, est situé au Centre des arts de Shawinigan, 2100, boulevard des Hêtres. L’entrée est libre. Heures d’ouverture : Du samedi au mercredi, de 13 h à 17 h ▪ jeudi et vendredi, de 13 h à 20 h ▪ ainsi que les soirs de spectacles.

 Pour plus d’informations : 819 539-1888 ou www.cultureshawinigan.ca

Source du texte: Culture Shawinigan

Lancement de shawiembauche.com
article de Guy Veillette publié 16 septembre 2014...

article de Guy Veillette publié 16 septembre 2014 dans Lapresse.ca

Le lancement du site ShawiEmbauche.com a été réalisé hier matin, au Salon du Trou du diable du Centre entrepreneuriat Alphonse-Desjardins. Grâce à cet outil, les chercheurs d'emplois dans les domaines visés pourront accéder facilement aux offres disponibles dans des entreprises de Shawinigan. Le site met également en évidence la qualité de vie du milieu.

Cette initiative s'inscrit dans l'une des quatre cibles de diversification de la ville, celle portant sur le divertissement numérique et le développement logiciel. Le projet a été développé par le Centre local de développement de Shawinigan, avec la collaboration du Centre local d'emploi et le Carrefour jeunesse-emploi.

Joëlle Gagné, commissaire industrielle au CLD, estime à 30 000 le nombre de programmeurs et de développeurs visés à travers le Québec. ShawiEmbauche.com sera diffusée via les réseaux LinkedIn et Facebook, le site de recherche d'emplois Espresso-jobs, des infolettres de plusieurs associations professionnelles, une liste d'étudiants et d'anciens de quinze services de placement collégiaux et universitaires dans le domaine et les agents de liaison de «Place aux jeunes en région» à Montréal, à Gatineau et à Québec.

«Le moment tombe bien!», n'a pu s'empêcher de lancer le maire de Shawinigan, Michel Angers, présent au lancement du nouveau site. «C'est une annonce qui nous tourne vers le futur. C'est une autre belle démonstration de notre capacité à faire les choses différemment.»

Pour le lancement, les organisateurs avaient invité les représentants de la station numérique DigiHub, d'ICO Technologie et de SIM, qui ont évidemment sauté sur l'occasion pour vanter les mérites de la démarche.

«Ces entreprises peuvent maintenant s'établir n'importe où à travers le monde, mais si on veut un impact international dans le développement des jeux vidéo, il faut qu'il n'y ait qu'un seul endroit en tête: Shawinigan!», s'emballe Philippe Nadeau, directeur général chez DigiHub. «Ici, nous avons des emplois qui toucheront à l'économie numérique de demain. Nous allons donc travailler pour attirer les jeunes et les retenir à Shawinigan!»

René Patoine, vice-président chez ICO Technologies, salue l'initiative qui servira autant les nouvelles entreprises que les plus anciennes comme la sienne, qu'il décrit comme le «secret le mieux gardé à Shawinigan». Elle développe une expertise dans les services d'urgence et compte maintenant une quarantaine d'employés.

«Oui, c'est possible de réussir à Shawinigan, dans un milieu de vie agréable et des emplois de qualité», assure M. Patoine.

Denis Trépanier, vice-président chez S.I.M., précise que les technologies de l'information se sont développées très rapidement depuis dix ans. Or, la croissance de l'entreprise est justement limitée par le recrutement de personnel spécialisé.

«Nous avons des résultats mitigés, mais nous avons des besoins très précis», souligne M. Trépanier.

«Cette initiative sera un intéressant coup de main pour nous aider à croître.»

Gros défi

Mme Gagné convient que la compétition ne manque pas pour attirer cette précieuse main-d'oeuvre. Le défi consiste à mousser les avantages qui peuvent permettre à Shawinigan de se distinguer.

«Il existe beaucoup de postes qui nécessitent des compétences en programmation et il n'y a pas tant de personnes qui ont suivi les formations dans les dernières années», explique-t-elle. «C'est donc un grand défi qu'on s'est lancé que d'essayer d'en attirer ici, à Shawinigan.»

«Nous voulons démontrer qu'il y a moyen de se développer professionnellement dans un milieu différent», ajoute-t-elle. «C'est dynamique, tissé très serré puisque la collaboration veut encore dire quelque chose. Par exemple, on voit ce qui se passe entre Le Trou du diable et le Broadway Pub. Nous mettons ce genre d'élément sur notre site et il y en a pour qui ça parle.»

Dans une période où la population se mobilise pour recevoir l'attention du gouvernement du Québec à la suite des centaines de pertes d'emplois industriels enregistrées au cours des dernières années, le défi devient d'autant plus considérable.

«Le projet tombe à point!», rétorque Mme Gagné. «Il ne faut pas perdre de vue qu'il existe des secteurs qui vont bien. C'est important de le dire! Ça ne réduit pas la tragédie de ceux qui perdent leur emploi, mais ce n'est pas parce que ça va mal dans un secteur que toute la ville va mal.»

ABAKA, portrait d’une entreprise d’ici
Si on te disait que ton prochain manteau pourrait ...

Si on te disait que ton prochain manteau pourrait être fait de chanvre, que ta prochaine paire de boxer pourrait être faite de bambou et que le tout pourrait être conçu, taillé et vendu à seulement quelques minutes de ta future job à Shawi, nous croirais-tu? C’est pourtant vrai, et c’est grâce à une équipe d’éco designers du coin qui ont créé l’atelier et la boutique ABAKA, où les vêtements écologiques et éco-responsables sont conçus à la main!

Entrepreneur dans l’âme, le fondateur de la boutique ABAKA a découvert les tissus de fibres naturelles lors de voyages en Asie. D’ailleurs, « ABAKA » signifie « Chanvre de Manille » dans la langue des Philippins.

De retour à Shawinigan, notre entrepreneur-voyageur a fait un pied-de-nez aux multinationales et à la mondialisation des marchés en démarrant sa propre ligne de vêtements écolos qui sont conçus, taillés et vendus sur place, ici, à Shawi. Quant à elle, la confection des vêtements est confiée à des couturières à domicile et à quelques petites manufactures dispersées à travers le Québec. En plus de la fibre de chanvre et de la viscose de bamboo, ABAKA travaille aussi avec du coton biologique et du tencel pour confectionner ses vêtements.

Mais revenons-en à ton manteau et à tes boxers… Savais-tu que la viscose de bambou est une ressource naturelle renouvelable qui pousse sans nécessiter l’utilisation de nombreux produits synthétiques et que la fibre de bamboo a des propriétés antibactériennes qui empêchent les allergies et l’irritation de la peau? Pour leur part, les vêtements en chanvre sont durables, résistants à la moisissure et ils offrent une excellente protection contre les rayons UV. Comme ça, tu pourras garder ton manteau très longtemps!

En résumé, les vêtements ABAKA, c’est non seulement beau et confo mais, en les achetant, tu fais en plus un choix écoresponsable et tu contribue à l’achat local, ici, à Shawi.

V3-Ventures et Digihub Shawinigan allient leur force
Photo TC Media - Geneviève Beaulieu Veilleux. De ...

Photo TC Media - Geneviève Beaulieu Veilleux. De gauche à droite : M. Hugo Morin et M. Yannick Le Devehat de V3-Ventures

Du capital de risque pour soutenir le démarrage d'entreprises

V3-Ventures s’associe à Digihub Shawinigan en tant que premier fonds d’investissement dédié à son incubateur d’entreprises. Les promoteurs démontrant un fort potentiel de succès pourront donc compter sur une aide financière indispensable à la réussite de leur projet. En plus du Fonds, V3-Ventures fournira les services, sur place, d’une ressource qualifiée afin de soutenir concrètement les incubés : Fort d’une solide expérience en vente et en gestion de compagnies technologiques au Québec et à l’international, Monsieur Hugo Morin se joint donc à l’équipe du Digihub à titre d’entrepreneur et mentor.

« Nous sommes très heureux et honorés d’être maintenant associés avec Digihub. Le support des acteurs locaux est incomparable et démontre bien l’esprit entrepreneurial qui habite les gens de Shawinigan et de la Mauricie. Digihub est un projet créateur de richesse et l’appariement de V3-Ventures à l’incubateur permet de mettre en place un écosystème d’affaires propice à la création d’entreprises de calibre international » affirme Yannick Le Devehat, associé principal chez V3-Ventures. Les investissements sous forme d’équité seront adaptés au projet soumis. Suite à une évaluation, les promoteurs pourront bénéficier d’une aide financière accordée et de support selon une échelle préétablie par les investisseurs.

De son côté, Monsieur Philippe Nadeau, directeur général du DigiHub Shawinigan et président (CEO) d’Alchemic Dream, se réjouit de cette entente. « L’apport d’une telle collaboration permet sans aucun doute l’avancement du Digihub Shawinigan. Plus nous développons de partenariats gagnants avec notre milieu, plus nous pouvons offrir des services de qualité à notre clientèle. »

Pour en savoir plus sur V3-Ventures et sur le Digihub Shawinigan :

Digihub Shawinigan, c’est le seul centre en Amérique du Nord à offrir une gamme complète de services dédiés à l’industrie du divertissement numérique : sous le même toit, le Digihub Shawinigan offre de la formation, un espace de co-working, des locaux corporatifs ainsi que des services d’incubation et de mentorat, le tout étant axé sur les besoins spécifiques de l’industrie du divertissement numérique (jeux mobiles et sociaux et autres applications).

V3-Ventures, c’est un Fonds d’anges entrepreneurs dédié aux entreprises technologiques qui démarrent dans l’incubateur du Digihub Shawinigan. Les investisseurs de V3-Ventures possèdent tous un solide vécu d’affaires. Pour la plupart, ils ont créé, développé, financé, opéré et vendu leurs propres startups technos. Les anges entrepreneurs de V3-Ventures voyagent d’ailleurs fréquemment, que ce soit à San Francisco, Los Angeles, Boston, Paris, Berlin, Londres ou Tokyo, afin d’entretenir un vaste réseau de contacts pertinents. Ils ont choisi de se regrouper et d’investir leur temps et leur argent pour partager leur expérience et vivre, avec d’autres entrepreneurs, cette aventure enivrante.

Le Widewood, Festival de solidarité musicale
Vu par Sandie Trudel, une artiste peintre originai...

Vu par Sandie Trudel, une artiste peintre originaire de Shawi

Le Widewood, c’est un grand rassemblement de passionnés. Des passionnés de bonheur et de bonne humeur.  Organisé par une équipe de bénévoles extrêmement motivés, c’est l’occasion parfaite pour prendre un «break». On retrouve, au cours de ces 4 jours d’activités, au-delà de 25 groupes de musique, de la relève locale et régionale qui gagne à être connue. Les performances musicales prennent place, en alternance, sur deux scènes en pleine nature.

On s’y rend avec sa tente, son sourire et surtout sans se casser la tête : on est là pour avoir du fun et on en aura, on le sait!

À l’arrivée, on doit se faire baptiser. Oui, oui, tous sans exception J! Le fameux esprit du Widewood entre en nous et nous donne un nom… soigneusement tiré au hasard dans le dictionnaire. (Ici, Il faut rester ouvert d’esprit… on peut vraiment tomber sur n’importe quoi, interdit de changer!)

En plus des spectacles de musique, il y a des artisans sur place qui exposent et qui vendent leurs créations, autant celles qu’ils ont déjà faites que celles qu’ils peuvent créer sur mesure, juste pour toi. Widewood, c’est le seul festival où l’on retrouve un kiosque d’impression de chandails (ou du morceau de vêtement de ton choix) personnalisé. On choisit le logo du festival et l’emplacement sur notre vêtement et hop!

Et parce que quand l’appétit va, tout va, il y a tout ce qu’il faut pour te sentir bien! Un restaurant avec de la bouffe comme à la maison, un petit café le matin, un bar avec des bières de microbrasseries locales à découvrir et déguster. Le tout accompagné d’un service des plus souriants.

Il y a aussi un petit coin zen pour relaxer qui est aménagé avec pleins de coussins et où il y a même des massothérapeutes disponibles si tu veux te faire masser!

Finalement, Widewood ne serait pas Widewood sans le traditionnel et très sérieux concours de moustache où, chaque année, les plus velus s’affrontent pour devenir le nouveau roi qui régnera et veillera sur la précieuse couronne… jusqu’à l’an prochain! Sans oublier le très enlevant et compétitif championnat international de fer pour les survivants du dimanche, après le brunch…

Bref, Widewood, c’est tout ça à la fois mais, pour moi, c’est surtout :

  • Des découvertes musicales et amicales, des surprises en conversation, en chansons et en passions;
  • De courtes vacances de 4 jours qui font décrocher du quotidien.
  • Des sourires qui accrochent le cœur, des fous rires infinis qui décrochent la mâchoire et qui me font encore mal aux joues 3 jours plus tard, tsé ;
  • Les gens sont beaux, les gens sont bien, toujours. À toutes les heures de la journée. Au sortir de la tente trempée (l’heure peut varier), autour du feu, grattant ardemment la guitare, trop tard, au bar à 10 heures le matin, café-Bailey’s à la main; sur la scène entre midi et minuit, partageant ses talents; en maillot de bain, en robe de chambre, en bobettes ou en couverte…;
  • C’est comme si le temps s’était arrêté, mais qu’il passait trop vite à la fois.

Signé, «Grossesse» * ;) *Grossesse fut mon nom de baptême du Widewood édition 2014

A.E.C en programmation d’applications mobiles
Au Québec comme partout ailleurs dans le monde, c...

Au Québec comme partout ailleurs dans le monde, c’est un fait : les appareils mobiles sont de plus en plus présents. Donc, de plus en plus de spécialistes en programmation d’applications mobiles sont appelés à travailler sur les différents projets qui nous permettent de communiquer, de naviguer sur Internet, de faire des achats en ligne ou de nous divertir avec nos appareils mobiles.

Pour bien répondre à la demande, à compter de l’automne 2014, le Collège Shawinigan offre une attestation d’études collégiales (AEC) spécialisée en Programmation d’applications mobiles. Au total, cela représente 1 500 heures de formation à la fine pointe, doublées d’un stage en entreprise.

Les cours de ce tout nouveau programme seront donnés dans les locaux du Digihub Shawinigan, soit un centre de formation et de support aux entreprises dédié au secteur du divertissement mobile.

Voici ce que différentes personnalités du milieu ont dit de ce projet :

« Le Collège reconnait que Digihub Shawinigan est un environnement propice pour l’apprentissage dans le domaine informatique. En effet, le rassemblement d’espaces d’incubation, de soutien professionnel, de formation et de recherche et développement, favorise la collaboration et la créativité des étudiants. Ce programme sera le premier d’une série de formations spécialisées visant à stimuler les aptitudes professionnelles des occupants de Digihub Shawinigan»

Jean-François Léveillé, directeur adjoint des Études, Service de formation continue du Collège Shawinigan

« Actuellement, le grand défi des entreprises en divertissement numérique demeure la main-d’œuvre qualifiée. Régulièrement, les services de ressources humaines doivent faire appel à des professionnels à l’extérieur de la province et même du pays. Nous, nous désirons former et garder ces forces vives au Québec, et encore mieux, en Mauricie. »

Philippe Nadeau, directeur général du Digihub Shawinigan

« Les entreprises de Shawinigan veulent rester compétitives et ne lésinent pas sur les moyens pour y arriver. La formation de leurs employés s’avère être une solution efficace pour mettre à jour leurs compétences et ainsi favoriser le développement organisationnel. »

Claude St-Jean, conseillère pédagogique au Service aux entreprises du Service de formation continue du Collège Shawinigan

L’attestation d’études collégiales (AEC) en Programmation d’applications mobiles débute le 22 septembre 2014. Si ça t’intéresse, communique dès maintenant avec le Service de formation continue du Collège Shawinigan par téléphone, au 819 539-6401 poste 2263, ou rends-toi directement sur le site Web du Collège au www.collegeshawinigan.ca.